La Gestalt-thérapie


Les 5 sens et la gestalt-thérapie

Voir Regarder Éclaircir Observer Sentir Capter Imaginer Projeter Toucher Tenir Laisser Prendre Entendre Écouter Comprendre Intégrer Déguster Dire
Avaler Crier
VOIR SENTIR TOUCHER ENTENDRE GOÛTER

À propos de la gestalt-thérapie

L’être humain
se construit
dans sa relation
aux autres et
au monde qui
l’entoure.
La gestalt-thérapie
s’appuie sur l’idée
que l’individu
est ce qu’il est dans
un contexte de vie
particulier.
La
gestalt-thérapie
s’intéresse donc à
la personne dans
sa relation avec son
environnement.

Pourquoi ?

  • Parce que j’ai atteint mes limites
  • Parce que ça fait mal
  • Parce que je me sens dépassé(e)
  • Parce que je ne sais plus pourquoi
  • Parce que je me sens perdue
  • Parce que je n’en peux plus
  • Parce que je ne sais plus
  • Parce que c’est trop dur
  • Parce que j’ai perdu le fil
  • Parce que je ne comprends pas
  • Parce que je vais mal
  • Parce que je ne sais plus comment faire

Pour qui

Faire une psychothérapie

Les personnes qui suivent une psychothérapie sont motivées par un désir de changement, un besoin de se défaire d’une souffrance, une nécessité d’exister et de vivre mieux avec soi-même, avec les autres, le souhait de plus se connaître pour développer ses potentialités. C’est le malaise, le mal-être, la douleur, les impasses existentielles, le choc traumatique, l’angoisse, l’épuisement, … qui pousse les personnes à consulter un psy.

Le monde de la psychothérapie a longtemps été associé à celui de la psychiatrie. Et le monde de la psychiatrie était lui-même associé à : « c’est pour les fous ». Donc, aller voir un psy pouvait signifier qu’on était fou. Aussi, il valait mieux ne pas y aller. Aujourd’hui il est devenu plus courant de suivre une psychothérapie pour trouver une issue à sa souffrance ou à ses difficultés, on sort de l’idée que cela relève de la maladie mentale. Il n’est pas rare d’entendre des expressions comme « je consulte quelqu’un », « je me fais aider »… pour signifier que l’on a fait appel à un psy pour sortir de ses difficultés personnelles et relationnelles.

Quand les personnes s’adressent à un psychothérapeute, elles sont mobilisées par le fait d’arrêter de souffrir, se débarrasser des insatisfactions… L’attente peut être alors de trouver un « remède » pour aller mieux, faire cesser le symptôme, type modèle médical. La personne se considérant alors comme un élément isolé de son environnement. Je ne tourne plus bien, il faut réparer. Vite effacer les traces des effets de la vie, des épreuves de la vie, enlever la tristesse, la désillusion, le désespoir, la perte de sens et d’énergie. Une autre attente pourrait être d’être comme les autres, comme ceux qui vont bien et qui savent comment s’y prendre pour aller bien, trouver des recettes pour bien vivre. Dans le premier cas la personne pouvait être dans une attente du type « retour comme avant », ici nous sommes dans une attente « modèle qui marche ». Et puis, il peut y avoir une autre attente qui parle de « comment je peux traverser cette épreuve ? », « comment je m’y prends dans ma vie ? », « quel sens a tout ça ? »…

Qu’est-ce que la Gestalt-thérapie ?

Gestalt vient du verbe allemand « gestalten » signifiant « mettre en forme, donner une structure ».

Née dans les années cinquante aux Etats-Unis, elle est arrivée en Europe dans les années 7O.

La Gestalt-thérapie s’inscrit dans le courant de la psychologie humaniste, existentielle et relationnelle, elle vise à développer l’autonomie, la responsabilité et la créativité. La Gestalt-thérapie ne limite pas l’humain à une vision individualiste, mais s’intéresse aux interactions de l’individu avec ses environnements, qu’ils soient personnels, professionnels ou sociaux.

Elle a de l’Homme une vision holistique et favorise le dialogue constant entre pensées, émotions et sensations corporelles. En relation constante avec son environnement, le corps se manifeste. Chaque personne a sa manière propre de vivre avec ce qui l’entoure, à partir de ses capteurs sensibles, sensitifs. Ces sensations fines peuvent être écoutée, apprivoisées…elles ont quelque chose à révéler de ce qui se passe intimement et qui demande attention, conscience de soi.

La Gestalt-thérapie vise à mettre au centre de sa pratique l’expérience vécue dans la rencontre entre la personne et son environnement, c’est à dire entre soi et le monde, entre soi et autrui. « Elle prend en compte l'expérience avec la prise de conscience des processus corporels, de même qu'elle s'occupe de la manière particulière de chacun de se représenter le monde et de lui donner sens. » (Sylvie Schoch de Neuforn, Le Grand Livre de la Gestalt, 2012).

Gestalt-thérapeute, une posture d’accompagnant.

Le mot thérapeute en grec ancien signifiait celui qui prend soin de quelqu’un.

Quand j’accueille une personne souffrante, j’accueille en premier lieu une personne. Je rejoins alors la définition grecque du mot thérapeute, à savoir, je prends soin d’elle.

Prendre soin de quelqu’un, c’est déjà rencontrer cet être unique qui est en face de moi. Qui est cette personne ? Comment s’inscrit-elle dans ce qu’elle vit ? Comment se représente-t-elle le monde ? Quelle conscience porte-t-elle de ce qui l’anime ou la paralyse ? Etc.

Prendre soin c’est rencontrer cette personne, non pas pour lui donner de bons conseils thérapeutiques mais pour l’accompagner à regarder, l’interroger sur le sens de ce qu’elle vit, l’inviter à sentir dans son corps ce qui se passe, lui suggérer d’écouter toutes ses sensations physiques qui sont des manifestations comme des messages qu’elle seule peut traduire.

L’accompagnant, c’est celui qui se joint à quelqu’un pour aller où il va, être à côté, soutenir quand c’est trop difficile, respecter son rythme et ses besoins, partager et échanger sur ce qui se passe. Marcher ensemble vers plus de conscience et de confiance en soi.

Ici et maintenant, une approche phénoménologique…

La phénoménologie (du grec : phainómenon, « ce qui apparaît » ; et lógos, « étude ») est un courant de pensée philosophique du 20ème siècle. Elle tire son nom de sa démarche, qui est d'appréhender la réalité telle qu'elle se donne, à travers les phénomènes. Les phénomènes étant ce qui apparaît, ce qui se donne à voir. C’est l’expérience vécue dans l’instant présent qui sert d’appui pour commencer à s’observer et prendre conscience de qui nous sommes…dans cet instant.

La phénoménologie contextualise. Elle offre une approche qui dépasse le clivage objectivisme/subjectivisme, et permet d’accéder au « champ phénoménal » de la personne, c’est-à-dire à son expérience globale, sa réalité subjective.

Le psychothérapeute phénoménologique n’interprète pas ce qui se donne à voir à partir de ses propres repères et normes, mais il laisse le phénomène se dévoiler. Le psychothérapeute, en restant dans une posture d’ouverture et de curiosité aux phénomènes s’intéresse à l’expérience de l’autre. L’autre étant une personne unique. La méthode se base essentiellement sur l’écoute du récit de l’autre, qui, en parlant, dévoile son phénomène vécu.

J’accompagne l’instant.

Mon intervention auprès d’une personne ne consistant pas, encore une fois, à dicter une bonne conduite, mais juste à regarder ce qui est là, l’inviter à mettre de la conscience sur ce qui se passe et qui parle d’elle, aujourd’hui, maintenant, dans cet espace thérapeutique. Le psychothérapeute ou psychopraticien gestaltiste est engagé dans la relation psychothérapeutique.

Les situations que j’accompagne en cabinet de psychothérapie :

Les difficultés relationnelles, qu’elles concernent les relations amoureuses, familiales, amicales ou encore professionnelles, sont un motif récurrent dans le désir de venir rencontrer un psychothérapeute. Parmi ces difficultés on retrouve :

  • Des séparations et des échecs sentimentaux qui se répètent
  • Des tensions récurrentes avec ses collègues de travail, avec les membres de sa famille
  • Des difficultés liées à la séparation d’avec un proche
  • Les problèmes de couple
  • Difficultés et souffrances liées à la maternité
  • Difficultés et souffrances relatives à la parentalité (cellule familiale mono parentale, couple parental, familles recomposées)
  • L’isolement affectif
  • Les relations d’emprise ou de dépendance à l’autre
  • Les relations passionnelles et destructrices
  • La violence conjugale ou avec ses proches
  • Les relations de séduction ou d’agressivité
  • Burn-out, bore-out, brown-out
  • Difficultés à se positionner, à donner son point de vue, à dire non, à dire oui.
  • Difficulté à exprimer son désir.
  • Sentiment d’être arrivé au bout de quelque chose.
  • Sentiment de perdre pied.
  • Angoisses
  • Anxiété
  • Troubles psychosomatiques
  • Difficultés liées au handicap
  • Victime de harcèlement
  • Sentiment d’insécurité

Ce que l’on peut entendre en fin de psychothérapie

« Je m’accepte tel que je suis aussi cela me donne de l’assurance et plus de sécurité. Je ne suis plus tendue à vouloir être autrement que je ne suis. »

« Je me sens différent des autres et je peux le vivre mieux aujourd’hui, ça ne me pose pas de problème. Du coup, les autres me posent moins de problèmes aussi. »

« Avant j’essayais d’être comme il faut, maintenant je suis plus proche de ce que je vis et j’agis plus en respectant mes propres limites. »

« Je ne supportais pas mes émotions, je voulais les faire disparaître, petit à petit j’ai vu que ce phénomène avait quelque chose à me révéler de moi-même. J’ai pu entrer au contact de ma sensibilité…alors ça change tout… »

« Je voulais tout contrôler…me débrouiller toute seule…je vivais une grande solitude. En fait, je dépendais des autres…la perception de moi-même a complètement basculé. Je me sens plus alignée. »

« J’éprouve un grand sentiment de liberté, ça me pousse de l’avant. »

« Je ne savais pas que l’on pouvait vivre des choses à l’intérieur de soi. Je ne sentais rien. Si, je sentais un mal-être. J’ai appris à m’écouter, à repérer des signaux qui me disent quand ça va ou quand ça ne va pas. Ça me rend plus paisible, je fais des choix en me respectant. »

« J’étais dans un besoin de perfection, tout devait être parfait. Cela me coupait des autres, je finissais par lasser tout le monde. J’ai pu voir et mettre de la clarté sur ce que je vivais. J’avais beaucoup de peurs. Aujourd’hui j’apprends à repérer mes fonctionnements, j’ai introduit le mot délicatesse dans mon lexique. »

« Je sais que ce que j’ai vécu laisse une trace souffrante à l’intérieur de moi. Aujourd’hui, je peux regarder, sentir l’impact traumatique. Ce chemin, je ne l’aurais jamais fait toute seule. Je peux m’accueillir, m’accepter davantage, me respecter. Cela a ouvert un espace intérieur où je sens que je respire mieux et je sais maintenant qu’il est possible d’avancer… »

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